Le projet du bâti d’Armonya

La gestation de ce projet de lieu d’enseignement est en cours depuis plusieurs années déjà car la Transmission des Traditions est une préoccupation de fond dans la démarche de Christian Moretti et Mayn Séry. Et dès l’origine de cette réflexion, il fut évident que l’Architecture subtile de l’Enseignement devait édifier l’écrin de matière susceptible de l’accueillir.
L’idée de la coupole s’est imposée immédiatement dans le prolongement des réalisations en terre crue effectuées et suivies par Christian Moretti lors des trente années précédentes.
Cette coupole deviendra le lieu de convergence et d’accueil des énergies qui se rassembleront au sein de ce vortex aspirant vers le nouveau paradigme de l’humanité.
Ainsi que l’ont été tous les lieux d’enseignements liés au sacré, ce site doit être construit en pleine connaissance et en pleine conscience. Aussi chaque étape de son élaboration, depuis les premiers tracés sur papier à l’implantation sur le terrain, et jusqu’à l’ensemble des aménagements intérieurs et extérieurs doit s’effectuer en toute connaissance de l’impact des surfaces, des volumes, des proportions, des orientations, des matériaux, des énergies utilisées, des modalités de mise en oeuvre et des dates de leur réalisation. Ce qui exige beaucoup de soin et de connaissances.
La coupole, demi-sphère, est la forme parfaite en soi.
La terre crue, relie l’Homme à l’argile de sa propre création par le Démiurge. Et les Les choix des flux d’énergies s’élaboreront au fur et à mesure du projet vers des options d’énergies libres, voire d’absence complète d’électricité, en privilégiant la source solaire et la collecte des eaux naturelles.
Autour de la coupole un cheminement guidera chacun sur une voie d’élévation de la conscience sinuant entre les vortex d’énergie présents sur le terrain et correspondant aux différents chakras.
Pour mener à bien ce projet ambitieux les Garants d’ARMONYA souhaitent réunir les énergies de tous ceux qui en comprennent et adoptent la perspective dédiée à l’élévation de l’Humanité. Chacun offrant ses compétences propres dans un domaine particulier participe ainsi à la construction de ce puzzle cristallin offert à l’Univers.

Redécouverte d’un savoir faire

Le temps est revenu de faire émerger des méthodes de construction permettant à chacun d’utiliser la matière de la Terre-Mère directement, avec sagesse et en toute autonomie. En 1986 Christian Moretti a bénéficié d’une formation avec l’égyptien Hassan Fathy qui a complètement modifié son regard sur la construction.
En 1945, cet architecte a réinventé une urbanisation humaine inspirée des traditions locales et a dédié son livre, à ceux dont il dit : " Un paysan ne parle jamais d'art, il produit l'art. " Car l’homme, comme tout être animal est capable de le faire, est à même de créer l’habitat qui lui convient le mieux, ainsi qu’on peut le découvrir dans les régions du monde dont la tradition n’a pas été corrompue et où la confiance en soi a été conservée.
Une construction de qualité avec un coût énergétique minimum est possible. Il suffit d’en redécouvrir les méthodes, simples, et à la portée de tout homme déterminé, ou petite collectivité qui a besoin de se créer un abri.
Comme beaucoup de régions de France, le Tarn porte encore, malgré les multiples destructions ou détériorations, de nombreuses édifications en terre crue. Parfois alternée de galets. Parfois montée en colombage. Utiliser le matériau du sol pour l’élever vers le ciel, quoi de plus naturel ? Quoi de plus économique ? Quel meilleur bilan carbone trouver ?
La construction de ce bâti s’inscrit donc dans la redécouverte de ce savoir-faire ancien qui assure le confort et la qualité vibratoire nécessaire pour abriter l’Enseignement d’ARMONYA.

Réalisation participative et enseignement

Chantier – Formation.
Le chantier ouvrira dès l’automne 2020 par la mise en place de la briquèterie. Il est en effet nécessaire de laisser les briques crues cristallisées quelques mois avant leur utilisation.
Les personnes décidées à s’investir sur le projet constitueront de petites unités de 4 personnes minimum, en venant avec des amis participatifs, ou en proposant de se joindre à une unité. Ces unités oeuvreront sur deux jours minimum sur le calendrier de leurs
possibilités. En week-end ou semaine.
En échange de ce temps de partage, seront proposés des demi-journées de formation sur la construction en terre crue, selon un calendrier « Oeuvre du bâti »fixé préalablement.
Le chantier de la construction de la coupole fera l’objet de sessions de formation. Ces sessions pourront prendre la forme de chantier/ formation participatif, ou de formation pour les artisans déclarés souhaitant apprendre ou approfondir les techniques de mise en œuvre
de la terre crue.
Toute personne intéressée peut d’ores et déjà prendre contact avec nous.

Tracés régulateurs- cycle énergétique

Plans et architecture
Pour atteindre les plans vibratoires nécessaires à la pleine efficience de ce bâti, l’architecture est élaborée à partir des tracés régulateurs, ou tracés d’harmonie, qui ont été utilisés et transmis dans les traditions anciennes des bâtis sacrés. Ces tracés se basent sur les orientations solaires et lunaires inhérentes au lieu.
Les méthodes de ces tracés sont transmises dans les enseignements dispensés dans les échanges participatifs. Elles font partie du calendrier « Œuvre du bâti ».

Écologie

L’écologie ne devrait pas être nommée car, de manière naturelle comme autrefois, elle devrait faire partie intégrante de tout projet…Néanmoins elle est une des préoccupations premières de cette construction.
L’utilisation de la terre crue offre de nombreux avantages qui permettent de classer aujourd’hui ce type de construction dans la catégorie de l’architecture écologique.

  • Le matériau de base est recueilli sur place ou à proximité
  • C’est un matériau brut (pas de calibrage ou normalisation industrielle) sans cuisson présentant un bilan carbone minimum.
  • La chaux utilisée pour stabiliser présente un bilan carbone bien inférieur à celui du ciment.
  • Lors d’une démolition il peut être broyé et réutilisé.
  • Le principe de la coupole sans coffrage minimise l’utilisation du bois.
  • La terre est utilisée en masse qui capitalise la chaleur de l’été pour la restituer en hiver.
  • Elle peut être mise en oeuvre par tout un chacun avec une formation minimum.

Le bâtiment sera équipé en énergies renouvelables.

Christian Moretti explique le projet de construire un grand dôme en terre crue 

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